Se débarrasser de son rhume des foins

    66

    Pour les personnes qui en souffrent, le rhume des foins est synonyme de  loisirs en plein air gâchés. Heureusement, ces symptômes peuvent être combattus efficacement et ne doivent plus faire renoncer aux projets ensoleillés.

    Les allergies sont dues à une réaction excessive du système immunitaire. Lors du premier contact avec un allergène, l’organisme produit des anticorps spécifiques et les conserve. Aucun symptôme n’est alors ressenti. Au deuxième contact, les troubles commencent. Les anticorps sont réactivés et s’associent à des cellules immunitaires. Une libération d’histamine s’en suit rapidement. Molécule inflammatoire, elle est responsable des manifestations allergiques.
    Dans le cas du rhume des foins, le pollen est ressenti comme allergène. Le bouleau, l’aulne, le noisetier et les graminées sont fréquemment incriminés. Il en existe bien d’autres dont la floraison s’étale sur plusieurs mois. Ainsi, les allergies peuvent se manifester de fin janvier jusqu’au mois d’août. 

    Pour limiter larmoiements, éternuements ou réactions asthmatiques, il faut éviter au maximum le contact avec les pollens. De préférence, le sport en plein air doit se pratiquer lors des journées pluvieuses ou sans vent. De retour à la maison, un shampoing et une solution saline permettent de purifier cheveux et nez.
    En laissant les fenêtres fermées, les particules en suspension sont rapidement diminuées.

    Eviter totalement les pollens est impossible

    Même si cela permet d’améliorer le confort, on ne peut supprimer tous symptômes. Un traitement médicamenteux s’avère alors nécessaire. Les antihistaminiques, par exemple, agissent rapidement et efficacement. Il est préférable de demander conseil à son spécialiste  pour choisir le plus approprié. En effet, ceux de deuxième génération n’engendrent pratiquement plus d’effets indésirables. D’une longue durée d’action, une seule prise par jour est suffisante.

    Pour se débarrasser définitivement du rhume des foins, une désensibilisation est souvent un passage obligé, particulièrement si les désagréments sont forts et durent plus de trois semaines par an. Contraignant, le traitement dure entre 3 et 5 ans et comporte des rendez-vous fréquents au centre de soins.

    - Publicité -