Cheveux blancs: une fatalité?

    408

    Comme chacun le sait, ce phénomène est fortement influencé par des facteurs génétiques et héréditaires. Qui n’a jamais été frappé par le contraste entre un visage frais, à la peau lisse, et une chevelure grise ou blanche? Par ailleurs, on rencontre souvent des familles entières de grisonnants de tout âge.

    Le rôle de l’alimentation

    Cela dit, certaines substances présentes dans l’alimentation et dans les suppléments nutritionnels contribuent à maintenir la couleur naturelle de la chevelure. Ce sont l’acide pantothénique ou vitamine B5, l’acide folique ou vitamine B9 et le PABA ou acide para-aminobenzoïque (une substance apparentée au groupe vitaminique B), ainsi que, dans une moindre mesure, l’oligo-élément cuivre. La levure de bière, le germe de blé, le foie, les céréales complètes et les fruits oléagineux constituent de bonnes sources des trois premières substances. De plus, les aliments protéiniques d’origine animale figurent parmi les meilleurs fournisseurs de l’acide pantothénique, les légumes frais, crus ou peu cuits, de l’acide folique. De nombreux facteurs appauvrissent l’organisme en vitamines B5, B9 et PABA: le stress – ce qui peut expliquer le blanchissement soudain de la chevelure sous l’effet d’un choc émotionnel – l’excès d’alcool et de caféine, la prise de certains médicaments (dont les contraceptifs oraux), etc. En revanche, pour ce qui est du cuivre, une alimentation normale couvre aisément ses besoins et son excès est plus rare et plus dangereux que sa carence.

    Faites le bon choix!

    Toutes les préparations capillaires à usage interne, disponibles en pharmacie et droguerie, contiennent la vitamine B5 et certaines, également le PABA. A relever que l’utilisation régulière, en cures, d’une de ces dernières contribue non seulement à maintenir la couleur des cheveux, mais aussi à en améliorer l’état et en freiner la chute.

    - Publicité -